« Vous vous trompez ; elle n’est point coquette ! »

La courtisane par Diderot :
« Vous vous trompez ; elle n’est point coquette ! mais elle s’est aperçue que cet intérêt vrai ou simulé que les hommes protestent aux femmes, les rend plus vifs, plus ingénieux, plus attentionnés, plus gais ; que les heures se passent ainsi plus rapides et plus amusées ; elle se prête seulement : c’est un essaim de papillons qu’elle semble accrocher autour de sa tête ; le soir elle secoue la poussière qui s’est détachée de leurs ailes, et il n’y parait plus. »
Lettre à Sophie Volland, 31 juillet 1762.Gif © PFDebert 2

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