Émile Friant graveur

[Exposition]
À partir d’une cinquantaine d’œuvres des collections du musée des Beaux-Arts de Nancy (lequel conserve plus de 800 œuvres gravées de l’artiste), on découvre la passion d’Émile Friant pour la gravure et pour le dessin et surtout sa complète admiration pour les portraits à la mine de plomb du peintre Jean-Auguste-Dominique Ingres. La plupart de ses portraits gravés font référence au célèbre peintre néo classique.
Grâce aux différents « états » sélectionnés par Michèle Leinen, commissaire de cette exposition, on se rend compte à quel point Friant jouait avec la profondeur des gris et des noirs, profondeur permise par les différentes techniques de gravure, pointe sèche, eaux forte, vernis mous, lithographie. Techniques qu’il explorait en compagnie de son ami Charles Cournault, premier conservateur du musée des Beaux-Arts de Nancy et propriétaire à l’époque de la Douëra, lieu où sont exposées les gravures de Friant jusqu’au 8 mars.

© MBAN
Du 31 janvier au 8 mars 2026, les samedi et dimanche, de 14h à 18h
La Douëra
Gratuit – sans réservation
Tout public

La Douëra, Malzéville
L‘étudiante, 9e état, pointe sèche sur papier vélin, 1922, É. Friant
Deuxième page de croquis, pointe sèche sur papier vélin, 1929, É. Friant
Auto portrait d’É. Friant – Portrait de Jean-Joseph Fournier par INgres, 1815
Chagrin d’enfant, 1905, eau-forte et pointe sèche, É. Friant
Pointe sèche, É. Friant
Page de croquis, pointe sèche, É. Friant

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