Saint-Léopold ou l’éternité pour Jeanne

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Le « château Saint-Léopold », à Lunéville, est une maison de plaisance ou « folie » construite, entre le XVIII et le XIXe siècle, sur l’emplacement d’un ancien ermitage.
On raconte que cet ermitage aurait été auparavant une maison du duc Léopold, le monarque ayant hébergé, en 1707, « deux ermites dans l’une de ses maisons de campagne lui appartenant aux portes de la ville ». [sic]
Les moines ont à peine le temps d’y construire une chapelle, qu’ils déménagent pour s’installer dans leur couvent, place des Carmes au centre de Lunéville.
La maison, alors déserte, serait devenue ensuite un haut lieu de libertinage, (peut-être à la manière des « anciens rendez-vous de chasse » de Louis XIV, comme la Folie d’Artois).
Puis la demeure est successivement vendue à plusieurs propriétaires* (*dont, entre autres, le comte de Kinigl, grand écuyer du duc François de Lorraine, ou encore la fille de Barthélémy Guibal, sculpteur de Stanislas) ceux-ci lui donnant son aspect actuel.
Seulement voila, l’étrange bâtisse de soixante mètres de long, flanquée d’une tour carrée surmontée d’un toit en pagode de Héré, et dont le parc est agrémenté d’un nymphée et d’un miroir d’eau (rien que ça), abriterait aussi des …fantômes !
Et oui, l’esprit d’une jeune femme aurait occupé les lieux pendant cent ans, et de manière tout à fait rationnelle, déplaçant des objets, chuchotant, bruissant d’une vie toute immatérielle, … jusqu’à l’arrivée de sa libératrice, une des dernières propriétaires du château.
Celle ci, auteure, comprend rapidement comment libérer la pauvre âme des murs de l’antique bâtisse, et nous le dévoile dans son livre !
SAINT-LEOPOLD OU L’ETERNITE POUR JEANNE ou encore
AU DELA DES MURS DE SAINT-LEOPOLD de Véronique Liari
Article©PFDebert

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