Un tableau, au cœur d’un méga évènement cuturel du MBA de Strasbourg, sème le doute…


Les conservateurs du Louvre ont attribué un portrait (au milieu du montage ci-dessus), « représentant » Béatrice Cenci et exposé dernièrement au Musée des Beaux Arts de Strasbourg, d’un coup de baguette magique à Guido Reni puis Elisabetta Sirani et ainsi de suite avec une préférence pour le masculin (comprenez Guido plutôt que Elisabetta).
Ce tableau est pourtant formellement attribué selon certaines sources à Ginevra Cantofoli, une peintre italienne de Bologne (1618-1672) du XVIIe siècle au talent redoutable que l’on chercherait encore aujourd’hui à étouffer ?
Ginevra Cantofoli est élève du père d’Elisabetta Sirani (elle aussi peintre), lui même élève du Grand Guido Reno, mais ce qui est flagrant et qui saute aux yeux est la facture de Ginevra, identique au portrait que les spécialistes attribuent suivant la mode à Guido ou Elisabetta,.
Une question se pose : à notre époque, pourquoi n’analyse-t-on pas les pigments pour départager cet effroyable dilemme ?

Ginevra Cantofoli
Ginevra Cantofoli
Ginevra Cantofoli
Ginevra Cantofoli
Ginevra Cantofoli
Ginevra Cantofoli

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