Lumières de Lorraine

vayringe

Ébloui lors de son passage à Lunéville en 1735, par les « machines » fabriquées par Philippe Vayringe (un petit paysan devenu ingénieur et diffuseur de la pensée newtonienne grâce au duc Léopold), Voltaire commande à partir de 1737, à l’abbé Nollet (physicien), les plus beaux instruments scientifiques de l’époque.
Le philosophe aménage en fastueux cabinet de physique l’une des trois pièces en enfilade du logis qu’il occupe chez sa bien aimée à Cirey.
Pneumatiques, sphères, télescopes, lentilles, ces outils décorés de laques et de vernis, lui couteront la coquette somme de 10 000 livres tournois mais rien n’est trop beau pour attirer au château de Cirey les grands scientifiques tels que Algarotti, Maupertuis, Clairaut ou encore Koenig.
Article©PFDebert
Illustration © Bibliothèque de Nancy

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