Les frivolités, ancêtres des bracelets brésiliens !

Au XVIIIe siècle, toutes les femmes de la haute société, Emilie du Châtelet et Françoise de Graffigny comprises, adorent faire des nœuds !
C’est à dire entrelacer des fils de couleur avec une grande dextérité pour obtenir des “frivolités”, petits ouvrages de dentelle très élaborés et très jolis servant à orner les robes ou à confectionner des bijoux.
Pour se faire, elles possèdent des navettes de toute beauté, en or et parfois même incrustées de diamants, il faut dire que cette occupation se partage entre amies dans les salons, et la navette sert alors (aussi) à représenter leur statut social.
Cette occupation pourrait redevenir à la mode car il existe des tutos sur le web qui nous expliquent comment refaire ces petites merveilles de dentelle !
Robe ornée de sourcils de hanneton et de fleurs en frivolités,1740 ©collection.vam.ac
©Petite fille de Stanislas, Madame Adélaïde de France (fille de Louis XV) par Jean-Marc Nattier
navette en or ©anticstore
http://www.anticstore.com/importante-navette-or-52321P

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Madame Dangé Fait des nœuds. Portrait d’Anne Jarry, épouse du fermier général François-Balthazar Dangé du Fay 1753 par Louis TOCQUÉ 1696 – 1772, France, Français

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