Langres n’a pas besoin de jardiniers, car c’est la nature en personne qui se charge de son embellissement, et cela depuis un pacte passé il y a fort longtemps.
Chaque printemps, des plantes de toutes variétés profitent des interstices des vieux murs de pierre de la cité lingonne – dont certains datent de l’époque gallo-romaine ! – pour exposer leurs couleurs, avec sans doute un petit esprit de compétition car c’est à celle qui arborera les teintes les plus vives, ou encore la situation rocailleuse la plus périlleuse, oscillant entre le ciel et le vide.
Rouges éclatants, jaunes vifs, rose pompadour, la nature a plus d’une couleur dans son sac pour nous impressionner.











